Pour la vigne, la production vendable attendue se situe en moyenne entre 1 et 2 kilos de raisin par cep, notamment en agriculture biologique avec un minimum de traitements.
Ce rendement dépend naturellement :
L’objectif est d’obtenir une production saine, équilibrée et durable, tout en respectant la nature du vignoble.
Les vignes commencent à produire entre la 2ᵉ et la 4ᵉ année après plantation.
Cette mise en production dépend :
Oui, les rendements peuvent varier significativement d’une année à l’autre. La vigne est une culture vivante, très sensible aux conditions extérieures. Plusieurs facteurs influencent ces variations :
C’est justement pour cela que la diversification est un atout majeur : en ayant des parcelles sur plusieurs communes, avec des expositions et des sols différents, on limite l’impact d’un événement climatique localisé. En résumé : les rendements varient, mais notre stratégie permet de lisser ces fluctuations et de sécuriser la production.
En résumé : les rendements varient, mais notre stratégie permet de lisser ces fluctuations.
La météo est le premier facteur : gel, précipitations, chaleur, stress hydrique, grêle… Notre approche réduit ces risques grâce à la diversification :
Cette diversité permet d’équilibrer les rendements : quand une parcelle souffre (gel, météo, stress hydrique…), d’autres peuvent mieux s’en sortir. Les statistiques le montrent : la diversification stabilise la production.
Première ligne de défense : plusieurs communes, expositions et sols → un épisode localisé n’impacte pas tout le domaine.
Entre 30 % et 60 % des récoltes reviennent à l’adoptant. Cette part est déterminée en fin d’année selon :
Un suivi précis et transparent est réalisé avec les parrains afin de présenter les chiffres finaux. Les chiffres finaux sont généralement stabilisés entre août et novembre.
Nous raisonnons sur la moyenne de production. Si un plant est structurellement non rentable :
Objectif : maintenir un actif productif et viable. Nous essayons donc d'intervenons au bon moment pour maintenir la rentabilité et la cohérence du projet.
Le surplus compense la moyenne globale, ce qui stabilise les rendements.
Oui. Mais le choix se fait par parcelle entière :
Cela garantit des économies d’échelle et une logistique cohérente.
Nous revendons vos fruits au meilleur prix selon plusieurs débouchés :
Les revenus sont intégrés à votre retour annuel.
Nous nous basons sur des sources officielles :
Nous suivons :
Dépend des cours de vente, de l’offre, de la demande.
Dépend de la météo, du sol, des variétés, de l’âge des plants, des pratiques culturales.
Le rendement final = quantité × valeur.
Oui, les parrains auront accès :
Le retour sur adoption peut être atteint en 5 à 8 ans, selon :
Oui, cela peut arrive comme pour toute production agricole, les arbres et les vignes restent soumis aux aléas naturels. Certaines années, des conditions particulières peuvent conduire à une récolte très faible, voire nulle : (gel sévère, sécheresse, maladies, jeune âge…).
Ces situations touchent l’ensemble des producteurs d’une zone lorsqu’elles surviennent. C’est justement pour limiter ces risques que nous misons sur la diversification des parcelles, des expositions et des types de sols, ce qui permet d’éviter que toute la production soit impactée en même temps. En résumé : oui, certaines années peuvent être non productives, mais notre stratégie de diversification vise à réduire au maximum l’effet de ces aléas.
La durée de vie varie selon les espèces :
Le suivi se fait à l’échelle de la parcelle ou par variété, selon l’organisation des cultures. Lorsque plusieurs variétés (pommier, vigne…) sont mélangées sur une même zone, les performances sont alors présentées par type de culture plutôt qu’individuellement. Vous pourrez ainsi accéder à des informations précises et régulières sur :
Oui. Des rapports annuels de production seront transmis en même temps que :
Nous essaierons d’être le plus transparent possible sur tous ces points
Non, il n’y a aucune garantie de rendement minimum, comme dans toute production agricole. Cependant, lorsqu’on observe l’histoire — et même en remontant des milliers d’années — une constante apparaît : les arbres fruitiers et les vignes produisent presque toujours, même si certaines années sont plus faibles ou alternées. Contrairement aux plantes annuelles, qui repartent chaque année d’une graine, un arbre ou une vigne pérenne a une très forte probabilité de survivre et de produire d’une année sur l’autre. Une fois planté, il y a presque 100 % de chances qu’il soit encore là l’année suivante. Ainsi, même s’il n’existe pas de garantie contractuelle, la stabilité naturelle des cultures pérennes (arbres et vignes) offre une perspective de production beaucoup plus régulière sur le long terme.
Non, il n’y aura aucune compensation.
Oui, tout à fait : le rendement dépend également des variétés choisies. C’est pour cela que nous sélectionnons uniquement des variétés reconnues pour leur résistance aux maladies les plus courantes. Notre objectif est d’assurer une production stable et durable, et d’atteindre la moyenne de rendement observée en agriculture biologique. Cette approche permet de limiter les pertes, réduire les traitements et garantir une meilleure résilience face aux aléas.